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Archives de l'auteur Antoine Blanpain

Bryan Cranston dans © Showtime
Bryan Cranston dans "Your Honor".

Nous vous avions déjà parlé du projet de mini-série de Bryan Cranston, Your Honor. Aujourd’hui, la série se dévoile dans une bande-annonce, qui met l’eau à la bouche avant une diffusion des 10 épisodes prévue à partir du mois de décembre aux États-Unis sur la chaîne câblée Showtime.

Ce thriller dans le monde juridique va nous plonger en Nouvelle-Orléans, où Bryan Cranston interprète un juge respecté dont le fils (Hunter Doohan) est impliqué dans un délit de fuite après avoir renversé le fils d’un dangereux et puissant mafieux. Cet événement mettra en danger son statut et le mènera à un jeu de mensonges, de tromperies et de choix impossibles.

Le projet se base sur la série israélienne Kvodo. Aux commandes, on retrouve le britannique Peter Moffat, qui n’en est pas à son coup d’essai puisqu’il avait déjà plongé dans le monde juridico-légal avec sa mini-série Criminal Justice, aux côtés du couple de scénaristes Michelle et Robert King, connus pour leur travail sur deux séries portant aussi sur la justice, The Good Wife et The Good Fight. Cranston est également rattaché au cœur du projet en tant que producteur exécutif.

L'ensemble du casting lors des retrouvailles en ligne pour les 20 ans de la série, le 8 août 2020. © RWQuarantunes
L'ensemble du casting lors des retrouvailles en ligne pour les 20 ans de la série, le 8 août 2020.

Samedi 8 août se déroulaient les retrouvailles tant attendues du casting de Malcolm, et — coronavirus oblige — elles se sont tenues en ligne, pour le plus grand plaisir d’une centaine de fans ravis de retrouver leurs idoles. Malcolm France y a assisté, et vous propose de revivre cette soirée unique.

Pour la bonne cause

Après des retrouvailles totalement privées entre les acteurs ainsi que l’équipe technique en amont, la visioconférence a débuté par une présentation de l’association Healing California, chère à Linwood Boomer, le créateur de Malcolm. Healing California permet l’accès à des soins médicaux, dentaires et oculaires aux Californiens les plus nécessiteux. Si cet évènement a pu être possible, c’est parce que l’organisateur et modérateur Richard Weitz est un agent artistique ayant eu sa toute première expérience avec Malcolm. Depuis le début de la pandémie de Covid-19, il a eu l’idée avec sa fille de créer RWQuarantunes, une série d’évènements en ligne avec acteurs et musiciens permettant de rassembler des dons pour des associations.

Cet évènement d’une durée de 2h30 a ainsi permis de réunir aussi bien les acteurs que l’équipe technique pour la première fois depuis 2012, mais aussi de nombreux invités de marque pour la bonne cause.

Défilé de stars

De nombreuses célébrités étaient au rendez-vous en début d’évènement, dont une partie de l’équipe de The Office, y compris Steve Carrell, grand fan de la série. On retrouvait également Julie Bowen, actrice de Modern Family, qui a partagé son expérience de fan-girl aux côtés de Bryan Cranston lorsque ce dernier était venu réaliser un épisode de sa sitcom. Plusieurs célébrités étant apparues dans Malcolm ont aussi répondu à l’appel, dont Christopher Lloyd, Jason Alexander ou encore Octavia Spencer. L’occasion pour eux de partager quelques souvenirs et quelques blagues !

Petit bémol, le nombre d’intervenants était tel que nos acteurs fétiches de Malcolm s’en sont retrouvés noyés dans la masse : on aurait aimé des retrouvailles plus intimes, ayant parfois l’impression de voir un défilé de stars utilisant leur influence pour donner un coup de pouce à l’association caritative — ce qui restait le but premier de l’évènement.

Genèse de la série

Une grande partie de l’équipe créative était évidemment au rendez-vous, du créateur Linwood Boomer, au réalisateur de l’épisode pilote Todd Holland, mais aussi de nombreux producteurs de Malcolm. Une réunion qui a été l’occasion de largement revenir sur la genèse de la série, née grâce au fait que Linwood Boomer devait initialement travailler sur un autre projet qui n’a jamais abouti et s’est vu en retour passé la commande d’un blind script avec totale carte blanche, chose très rare à l’époque, d’autant plus avec un enfant en premier rôle.

L’équipe s’est rappelée avec humour le cheminement qui a amené la série d’un simple script à un incroyable succès d’audience, en évoquant les problèmes de budget initiaux pour financer la création Malcolm, la lutte pour trouver une chaîne de télé voulant la diffuser sur son antenne, l’étoffement du personnage de Francis, la décision de faire de Stevie un personnage afro-américain pour diversifier le casting, et on en passe. On a aussi appris que la scène culte du pilote où Lois rase le dos de Hal a failli passer à la trappe !

Les acteurs ainsi que le réalisateur du pilote Todd Holland ont fait part de leurs souvenirs sur le tournage de l’épisode pilote, sa réception par la critique, la commande d’une première saison entière, ainsi que le soutien inébranlable de la chaîne Fox, à grand renfort de promotion.

Lecture du pilote… sans Dewey !

Après ce voyage plus de 20 ans en arrière, place au moment fort de l’évènement : la lecture du script de l’épisode pilote, « Je ne suis pas un monstre », par le casting original ! Bryan Cranston (Hal) et Jane Kaczmarek (Lois), tous deux 64 ans aujourd’hui, Frankie Muniz (Malcolm) et Justin Berfield (Reese), 34 ans, et Christopher Masterson (Francis), 40 ans, avaient répondu présent. Des acteurs secondaires étaient également de la partie : Vincent Berry (Dave Spath), Tania Raymonde (Cynthia) qui lisait le personnage de Julie, Gary Anthony Williams (Abe) qui faisait office de narrateur, Merrin Dungey (la maîtresse, qui a par la suite interprété Kitty), et Catherine Lloyd Burns (Caroline).

Sans grande surprise, un seul manquait à l’appel… Erik Per Sullivan (Dewey), dont le rôle a été incarné par l’acteur Ike Barinholtz, qui a lu une courte note de la part d’Erik s’excusant de ne pas être présent, sans plus de détail. Rappelons que depuis la fin de Malcolm, série où il a eu son premier rôle alors qu’il n’avait que 5 ans, le jeune homme a totalement disparu des radars et ne souhaite pas revenir sur le devant des projecteurs.

They Might Be Giants avait pour l’occasion préenregistré le célèbre générique en version confinée. Puis place à la lecture ! C’est Gary Anthony Williams qui narre :

« Malcolm, pilote. Écrit par Linwood Boomer.
Pré-générique, fondu, la Terre flottant dans l’espace. »

Et Frankie Muniz d’enchaîner :

« Voici la Terre, environ 315 000 000 km². Même en parcourant 150 000 km² à chaque heure qu’il me reste à vivre, je n’en verrais pas la moitié. »

Ensuite, avec conviction et une certaine dose de nostalgie et de tendresse, le casting de Malcolm s’est replongé dans la lecture de l’épisode pilote pendant une vingtaine de minutes, avec un entracte afin de refaire parler de l’association. Et ce qu’on peut dire, c’est que tous les acteurs s’y sont senti très à l’aise, malgré la difficulté ajoutée du format visioconférence, réincarnant les personnages qu’ils avaient laissé aux vestiaires depuis 2006 déjà. Entre les mimiques de Bryan Cranston, le ton autoritaire de Jane Kaczmarek, ou l’expressivité innocente de Frankie Muniz, la magie a bel et bien été recréée l’espace d’un court instant !

Rires et émotion

Après cette lecture, la joie, l’émotion mais aussi l’humour étaient de mise pour tout le casting et les nombreux scénaristes présents :

Jane Kaczmarek : Je dois dire qu’on était tellement gâtés sur Malcolm. Quand on recevait les scénarios, ils étaient déjà définitifs. On avait rarement des pages annotées, les scripts étaient perfectionnés. Ils étaient aux petits oignons et déjà prêts à l’emploi. En travaillant sur d’autres séries, c’est fou de voir à quel point les scripts sont constamment remaniés. Pas sur Malcolm. C’était un véritable honneur de travailler avec vos scripts.

Bryan Cranston : Ils n’étaient pas bons, mais ils étaient rapides ! [rires]

Et à un autre moment :

Bryan Cranston : J’ai complètement oublié le moment où il fallait donner la réplique, je regardais les autres acteurs à l’écran !

Frankie Muniz : T’es un peu rouillé, Bryan !” [rires]

Linwood Boomer : C’est vraiment dommage que tu n’aies plus jamais retravaillé après Malcolm, Bryan, c’est triste mais c’est souvent comme ça à Hollywood… [rires]

Les acteurs ont aussi profité de l’occasion pour s’adresser au créateur Linwood Boomer et ainsi relancer les espoirs qu’une éventuelle suite voie le jour :

Bryan Cranston : Linwood, tu as écrit un script exceptionnel, il faut que tu reviennes en écrire d’autres. On devrait relancer la série, je suis sincère.

Frankie Muniz : Oui, Linwood !

Au total, l’événement a permis de rassembler plus de 230 000 dollars pour la bonne cause, et permis à nombre de fans de voir à quel point l’alchimie entre toute l’équipe était restée intacte. De notre côté, nous ne manquerons pas de vous faire partager plus en détails les autres temps forts et surprises de cet événement exceptionnel dans les jours à venir.

Prime Video. © DR
Prime Video.

3, 2, 1, prêt… partez ! Comme Malcolm France vous l’avait révélé il y a deux semaines, l’intégrale des sept saisons de Malcolm est disponible dès aujourd’hui sur la plateforme de vidéo à la demande Amazon Prime Video. Vous pouvez désormais (re)découvrir les épisodes dans leur version haute définition et en 16/9, au choix en version française ou originale sous-titrée, de quoi donner un bon coup de jeune à la comédie culte de Linwood Boomer. Petit bémol cependant que les fans les plus assidus ne manqueront pas de remarquer : certaines musiques ont été remplacées par d’autres musiques, moins connues, pour une question de droits sans doute.

Il vous en coûtera 49 euros par an, soit environ 4 euros par mois. Vous disposerez également des avantages sur le site de vente Amazon, comme la livraison express de vos colis. Enfin, avantage non négligeable : vous pouvez tester gratuitement le service pendant un mois.

Accéder à Amazon Prime Video

Émission consacrée à <em>Malcolm</em> sur <em>France inter</em>. © France inter
Émission consacrée à Malcolm sur France inter.

Même plus de 20 ans après son dénouement, Malcolm fait toujours parler d’elle ! Son statut de comédie culte faisait le 3 juillet dernier l’objet d’un épisode de Blockbusters, un podcast de France Inter. Cette émission animée par Frederick Sigrist décortique les hits du cinéma, de la télé, de la musique et de la littérature.

Au programme : qu’est-ce qui fait de Malcolm une série si singulière ? Comment a-t-elle été précurseur ? Quid de ses acteurs d’exception ?

Pour en parler, sont réunis autour de la table deux journalistes spécialistes des séries, Romain Nigita et Benoît Lagane, ainsi que l’humoriste et chroniqueur Pablo Mira, mais aussi Juliette Guillot, doctorante auteure d’une thèse sur la représentation de la famille dans les séries, et Ali Rebeihi, producteur et animateur de l’émission Grand Bien Vous fasse.

Écouter le podcast sur France inter

La série © DR
La série "Malcolm" sur Amazon Prime Video.

Attendue en début d’année sur Disney+, ce sera finalement — et c’est une vraie surprise ! — sur Prime Video, le service de vidéo à la demande d’Amazon, que Malcolm fera son arrivée dès le mois de juillet. C’est un tweet posté l’air de rien Il y a quelques heures par le community manager du service de vidéo à la demande qui a mis la puce à l’oreille à quelques fans de la série.

Contacté par Malcolm France, Prime Video nous a bien confirmé que les sept saisons de Malcolm seraient bien disponibles dès le 15 juillet 2020 sur leur plateforme. Une première en France, où la série n’avait jamais été proposée en accès libre sur une plateforme de VOD !

Pour le moment, pas d’information sur le format proposé, mais on peut espérer (re)découvrir les épisodes dans leur version haute définition et en 16/9, comme ce fut le cas lors de la mise à disposition de la série aux États-Unis sur Netflix, Hulu et… Prime Video ! De quoi donner un bon coup de jeune à la comédie culte de Linwood Boomer, loin des versions grainées diffusées à la télé, qui ont pris un petit coup de vieux.

Depuis quelques semaines, le catalogue d’anciennes séries cultes se multiplie sur la plateforme : The Office, Lost, Grey’s Anatomy, Smallville, Nip/Tuck, Desperate Housewives, Le Prince de Bel-Air, Les Frères Scott, font par exemple partie des œuvres déjà proposées.

Le service de streaming le moins cher du marché

Plus confidentielle en France que ses concurrentes Netflix ou Disney+, Prime Video répond pourtant au même principe : un catalogue de séries et films à la demande, avec quelques productions originales, qui commencent à se densifier. Il vous en coûtera 49 euros par an, soit environ 4 euros par mois. Vous disposerez également des avantages sur le site de vente Amazon, comme la livraison express de vos colis. Enfin, avantage non négligeable : vous pouvez tester gratuitement le service pendant un mois.

Voilà de quoi bien occuper votre été !

Accéder à Amazon Prime Video

La série © DR
La série "Malcolm" sur 6ter (photomontage).

Après des débuts quelque peu timides, puis des résultats bien plus satisfaisants, Malcolm a enfin trouvé son rythme de croisière sur la chaîne 6ter. La série, diffusée tous les après-midis de semaine, attire de nombreux téléspectateurs sur cette petite chaîne du groupe M6, et cela malgré des horaires de diffusion un peu aléatoires qui déclenchent d’ailleurs la colère des fans sur les réseaux sociaux.

Un succès auprès des femmes

Selon nos confrères de Toutelatélé, citant les chiffres de Médiamétrie, pour sa diffusion le mercredi 15 avril, les aventures de Malcolm ont réuni 236 000 téléspectateurs, soit 1,9 % de l’ensemble du public devant son poste de télévision. Comme c’est le cas chaque jour, l’audience de la série monte en puissance au fil des épisodes.

Si Malcolm fédère bien évidemment un public globalement jeune, c’est sur les femmes de moins de 50 ans que la série surprend : cette tranche du public importante pour les annonceurs, car responsable des achats, a atteint jusqu’à 7,3 %, et 4,1 % en moyenne sur l’ensemble de la diffusion.

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La série "Malcolm" sur 6ter (photomontage).

La série vient cette semaine de faire son retour sur la chaîne 6ter (canal 22), et si les fans sont enthousiastes de retrouver Malcolm alors qu’ils sont confinés chez eux, il leur est difficile de s’y retrouver dans cette diffusion ultra-intensive de la série du lundi au vendredi de 11h30 à 16h35.

Il faut dire que 6ter ne fait pas les choses à moitié : ce ne sont pas moins de 12 épisodes qui sont diffusés du lundi au vendredi sur l’antenne, ainsi que le jeudi soir. 12 épisodes quotidiens, sur 151 au total que comporte la série. Le calcul est vite fait : si 6ter diffusait tous les épisodes dans l’ordre, l’intégrale de la série serait terminée… en à peine deux semaines ! Impensable, si on veut tenir tout le confinement avec les aventures du petit génie au Q.I. de 165, d’autant plus que celui-ci se prolongera jusqu’au 15 avril voire au-delà.

Une diffusion « glissante » en semaine

Si vous avez l’impression de revoir chaque jour les mêmes épisodes, vous n’avez donc pas tort, mais Malcolm France est là pour donner une astuce pour suivre la série dans l’ordre et sans retomber sur les mêmes épisodes. La chaîne 6ter semble partir en effet du principe que les téléspectateurs ne vont pas rester 5 heures par jour, tous les jours, à regarder Malcolm. Ils ont ainsi plutôt fait le choix de procéder à une diffusion quotidienne « glissante » où une partie des épisodes de la veille sont rediffusés.

Pour pouvoir suivre la série dans l’ordre sur 6ter, vous devez donc visionner :

  • 4 épisodes par jour,
  • à la suite,
  • en commençant au plus tard à 14h50,
  • et en respectant toujours ces mêmes horaires tous les jours.

Attention ! Selon nos constatations, il semblerait que la diffusion commence plus tard que l’horaire annoncé, généralement vers midi.

Le cas du jeudi soir

Pour ce qui est de la diffusion supplémentaire de la série le jeudi soir de 21h05 jusqu’au bout de la nuit, elle respecte son propre rythme et ne suit pas l’ordre de la diffusion quotidienne de la semaine : vous pouvez donc suivre la série dans l’ordre si vous regardez la bonne vingtaine d’épisodes tous les jeudis soirs seulement, et non pas en semaine, mais il faudra à chaque fois tenir jusqu’au petit matin… et on vous souhaite alors bien du courage !

Voilà, vous avez toutes les clefs en main pour suivre la série dans de bonnes conditions : bon visionnage !

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La série "Malcolm" est diffusée sur 6ter (photomontage).

Depuis lundi, Malcolm a repris ses quartiers tous les après-midis de semaine sur 6ter, avec pas moins de 12 épisodes diffusés chaque jour durant tout l’après-midi. Face à la crise sanitaire du Covid-19, et suite à l’appel de nombreux fans, la série a ainsi pris la place de La petite maison dans la prairie, installée sur ce créneau horaire depuis plusieurs mois.

Des audiences solides

Habituée à redonner des couleurs aux audiences d’après-midi sur l’ensemble des chaînes du groupe M6 depuis une décennie, ce début de nouvelle rediffusion de l’intégrale n’a pas fait exception à la règle.

Mardi 31 mars, l’ensemble des épisodes diffusés a réuni en moyenne 177 000 téléspectateurs, soit 1,1 % de l’ensemble du public, selon nos confrères de Toutelatélé, citant les chiffres de Médiamétrie. Chez les femmes de moins de 50 ans, cœur de cible privilégié des annonceurs, c’est 3,8 % du public féminin qui était devant Malcolm hier, avec des pics d’audiences pour les épisodes « Le robot-tueur » et « Lundimanche » diffusés à 15h15 et 15h40.

Mercredi 1er avril, la série a fait encore plus fort avec une moyenne de 262 000 Français devant leur poste, soit 2 % de part de marché. L’épisode « Joyeux anniversaire Lois » a été le plus suivi avec 361 000 téléspectateurs, soit 3,6 % du public dont 7,5 % de ménagères.

La série de Linwood Boomer fait ainsi sensiblement mieux que La petite maison dans la prairie, et prouve par la même occasion qu’elle est toujours capable de fédérer un large public, notamment après des audiences en demi-teinte jeudi dernier en première partie de soirée.

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La série "Malcolm" sur 6ter (photomontage).

Malcolm était hier pour la première fois de son histoire proposée en prime-time à la télévision française. Suite à la demande grandissante du public, et face au confinement général de la population en raison de la crise sanitaire du Covid-19, 6ter a en effet décidé de bouleverser ses programmes.

Diffusé à 21h05, l’épisode pilote « Je ne suis pas un monstre » a réuni 298 000 téléspectateurs, soit 1 % du public devant son écran ce soir-là. L’audience s’est renforcée au fur et à mesure de la soirée, puisque les cinq premiers épisodes, programmés jusqu’à 22h55, ont réuni une moyenne de 339 000 téléspectateurs, soit 1,3 % de l’ensemble du public, selon nos confrères de Toutelatélé. C’est une performance modeste pour la chaîne. À titre de comparaison, l’émission Famille extraordinaires, diffusée jeudi dernier dans le même créneau horaire, avait fédéré 374 000 téléspectateurs. Pourtant, c’est cette même émission qui a été déprogrammée pour les quelques jeudis à venir afin de laisser place à Malcolm. La concurrence était rude cependant, notamment pour les amateurs de séries, avec le lancement de la nouvelle série événement Why Women Kill sur M6, et Profilage sur TF1.

De meilleures audiences en semaine ?

À la surprise générale, la soirée s’est poursuivie jusqu’au petit matin, 6ter ayant diffusé les 27 premiers épisodes de la série ! Mais pas d’inquiétude si vous avez loupé le coche : la série sera également diffusée tous les jours du lundi au vendredi dès la semaine prochaine, et c’est là que le vrai test des audiences interviendra.

En effet, Malcolm est une valeur sûre pour les chaînes du groupe M6. À chacune de ses rediffusions, elle parvient à dynamiser les audiences des après-midis, un créneau horaire certainement plus favorable à la série et à son jeune public. L’été dernier, elle avait cartonné sur W9, tandis qu’elle a déjà fait ses preuves sur 6ter il y a quelques années. Mais peut-être s’agit-il de la rediffusion de trop ? Rendez-vous en début de semaine pour le verdict.

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La série © DR
La série "Malcolm" sur 6ter (photomontage).

En cette période de confinement, les journées peuvent se faire longues. Sur les réseaux sociaux, nombreux étaient ceux qui réclamaient un retour de Malcolm sur les antennes du groupe M6 (nous les premiers !).

Votre vœu a été exaucé ! La chaîne 6ter (canal 22) vient en effet d’annoncer le retour de la série Malcolm est de retour tous les jeudis soirs à partir de 21 h 05 et jusqu’à 2 h du matin, dès cette semaine. Et ce n’est pas tout, pour votre dose quotidienne, 12 épisodes seront diffusés chaque jour sans discontinuer du lundi au vendredi de 11 h 30 à 16 h 35, à partir de la semaine prochaine.

La chaîne 6ter bouleverse donc sa programmation face à la crise sanitaire du Covid-19 qui secoue la France et le monde entier. Un chose est sûre : rien de mieux comme remède anti-blues… et une raison de plus de rester chez vous pour vous préserver du Coronavirus.

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Frankie Muniz et Paige Price. © Outrageous Olive Oils & Vinegars
Frankie Muniz et Paige Price.

Les félicitations sont de rigueur pour Frankie Muniz et sa désormais femme Paige Price, qui se sont dit « oui » le 21 février dernier, quatre ans jour pour jour après leur rencontre.

« Chaque instant de cette journée a été parfait. Depuis le moment de notre réveil tous les deux, sautant du lit et nous réjouissant, jusqu’à aider notre wedding planner à tout organiser pour la fête, en passant par le moment de remonter l’allée jusqu’à l’autel, main dans la main avec ma meilleure amie, aux côtés de nos plus proches amis et notre famille. Tout était tellement à notre image. J’ai toujours pensé que c’était un tel cliché que les gens clament que le jour de leur mariage était le plus beau jour de leur vie, comme si c’était quelque chose qu’ils se devaient de dire. Mais non, le jour de mon mariage a réellement été le plus beau jour de ma vie ! »

Frankie Muniz à People

Frankie Muniz avait demandé en fiançailles Paige Price en novembre 2018 lors du festival des lanternes de Pinal Fairgrounds à Casa Grande, dans l’Arizona, et avait partagé son bonheur sur son compte Instagram.

Partenaires dans la vie et les affaires

Frankie Muniz et Paige Price dans leur épicerie Outrageous Olive Oils & Vinegars.

Les deux tourtereaux s’avouent volontiers très fusionnels, ce qui les a amenés à prendre la décision de travailler ensemble. En 2018, Frankie et Paige ont fait l’acquisition d’une petite épicerie fine spécialisée en huile d’olive et vinaigre, Outrageous Olive Oils & Vinegars, située dans la vieille ville de Scottsdale, en Arizona, où l’acteur vit depuis déjà de nombreuses années.

« Nous cherchions quelque chose à faire ensemble. Nous étions des clients de la boutique et nous savions que nous aimions leurs produits et que nous cherchions un projet commun. C’est désormais devenu notre vie. »

Frankie Muniz à Arizona Republic

Paige s’occupe de gérer l’inventaire et de faire la promotion sur les réseaux sociaux, tandis que Frankie prend en main les comptes. « J’adore gérer le budget, j’ai l’esprit matheux et c’est un rêve devenu réalité. »

Depuis la fin de Malcolm, Frankie Muniz s’est essayé à différentes carrières : après plusieurs années en tant que pilote dans la course automobile, il a intégré plusieurs groupes de rock en tant que batteur, puis est devenu manager d’un groupe. L’année dernière, il était à l’affiche du long-métrage The Black String, mais loin de lui est l’idée de reprendre sa carrière d’acteur à plein temps : sa nouvelle vie anonyme aux côtés de Paige en Arizona lui suffit amplement !

Mise à jour du vendredi 6 mars 2020 :

Frankie Muniz a partagé quelques photos du mariage :

IMDb TV. © DR
IMDb TV.

Après que Disney a lancé en grande pompe son nouveau service de streaming Disney+, de nombreux fans américains n’ont pas caché leur déception en s’apercevant Malcolm manquait au catalogue lors de son lancement, alors que la série y avait pourtant était annoncée.

Finalement, Disney (qui détient les droits de Malcolm) a passé un accord de diffusion avec IMDb TV, le service de streaming du célèbre site de cinéma américain, l’équivalent de notre Allociné. À la différence de ses concurrents, IMDb TV propose séries et films gratuitement, mais avec des contenus entrecoupés de publicités. L’intégrale de la série y sera proposée dès le 1er juin, mais elle restera cependant également disponible sur Hulu, qui appartient à Disney.

Et en France ?

En France, il n’existe toujours aucun moyen légal de profiter de Malcolm sur un service de streaming. Si l’espoir était de mise avec le lancement de la plateforme Disney+ ce 24 mars, son absence sur la version américaine n’est pas de bon augure, d’autant plus que Disney réfléchirait à proposer Hulu également en France dans le courant de l’année 2021. Si la mise à disposition de la série en France tend à venir, il faudra s’armer d’un peu de patience, ou bien se reporter sur les DVD.

Jane Kaczmarek et Meagan Fay dans l'épisode 14 de la saison 1 de © ABC
Jane Kaczmarek et Meagan Fay dans l'épisode 14 de la saison 1 de "Mixed-ish".

Jane Kaczmarek n’en a pas fini de jouer les mamans ! L’actrice de 64 ans vient d’apparaître dans la série dérivée de Black-ish, intitulée Mixed-ish, qui raconte la jeunesse de Rainbow, une jeune fille grandissant dans une famille métisse dans les années 1980.

Dans l’épisode de la comédie, diffusé le 28 janvier dernier, Jane Kaczmarek incarne Eleanor, la mère de Paul, qu’elle a abandonné en partant du foyer familial lorsqu’il était petit. Ce dernier est sous le choc lorsque sa mère débarque à l’anniversaire de sa fille Rainbow.  Durant l’épisode, il en apprend plus sur les raisons de son abandon, à savoir son homosexualité.

Une invitée surprise

Mais ce n’est pas tout ! L’épisode nous offre une réunion d’actrices de Malcolm, puisqu’aux côtés de Jane Kaczmarek, on retrouve Meagan Fay, l’interprète de Gretchen. Si les deux actrices ont déjà partagé une scène dans la série, dans l’épisode « Mes beaux sapins » (saison 5, épisode 7), elles ne se sont jamais véritablement donné la réplique. Leur nouvelle collaboration nous permet de découvrir Lois et Gretchen comme on ne les auraient jamais imaginées : en couple !

Ces dernières années, Jane Kaczmarek enchaîne les petites apparitions dans des séries, de The Big Bang Theory à This is Us, en passant par New York, unité spéciale ou The Middle, afin d’avoir un emploi du temps allégé pour se consacrer à ses enfants, mais aussi pour se produire sur scène. Elle vient d’ailleurs de se produire à New York dans une lecture de fiction Selected Shorts, également diffusée sur NPR, la radio nationale. Meagan Fay enchaîne quant à elle les petits rôles dans les séries, dont le plus récemment Grace et Frankie ou Titans.

Le logo de © DR
Le logo de "Inverse".

Information

Cet article est une traduction française de l’article original, écrit par James Dennin et publié sur le site internet de Inverse le 22 janvier 2020.
Par respect envers l’auteur, nous avons conservé grammaire, syntaxe, orthographe, conjugaison, typographie et ponctuation des textes de l’article original.
Par clarté, Le terme « nerd » a été conservé dans la version française, bien que l’on utilise le terme « geek » plus communément en français.
Pour consulter l’article original en anglais, cliquez ici.

Malgré toutes ses qualités, il est facile de voir pourquoi Malcolm, qui a fêté ses 20 bougies en janvier, n’a jamais été considérée à sa juste valeur. Diffusée à 20 h 30, la comédie à caméra unique suivant une famille pauvre et leur fils bien peu appréciable, précédait directement Les Simpson, la série la plus longue de tous les temps, qui abordait beaucoup des mêmes thèmes. Bryan Cranston, un acteur tellement talentueux que l’équipe de scénaristes avait du mal à trouver des cascades et scènes qu’il ne pouvait (ou ne voulait) pas faire, a fini par faire des choses encore plus grandioses, jouant certainement le protagoniste le plus mémorable de l’ère de la télévision à contenu prestigieux.

Malgré le fait d’avoir été quelque peu oubliée, Malcolm tient incroyablement bien le coup. La série examinait les problèmes de classe du 21e siècle avec lucidité (« Madame, je vais être remplacée par une machine, je peux faire ce que je veux », fait remarquer un agent de centre d’appels dans le premier épisode de la saison 2). C’était également un précurseur de la culture nerd, avec son action centrée autour d’une classe remplie de gamins boutonneux hyper-compétitifs et asthmatiques (la classe des surdoués, connue dans l’école sous le nom des « têtes d’ampoule »). En tant qu’élève le plus normal et intelligent du groupe, Malcolm est globalement leur leader. À travers ses expériences de la vie, nous voyons un présage de la toxicité et des illusions de grandeur qui paraissent étonnamment contemporaines en 2020, une époque où la culture nerd ne peut plus être considérée comme à la marge de la société.

« Malcolm était rejeté de la société parce qu’il était pauvre et il était rejeté de ses camarades d’écoles parce qu’il était un nerd. »

Comme l’écrivain et humoriste Matt Crowley le disait dans sa rétrospective pour A.V. Club, cela pourrait être dû à l’authenticité phénoménale de Malcolm, que l’un de ses scénaristes décrit comme une « vision morale inébranlable » qui est restée valable alors même que la culture nerd a changé considérablement ces dernières décennies.

« La série est toujours fondée sur la pauvreté et la difficulté de vivre dans la classe moyenne », indique Crowley en réfléchissant à l’héritage de la série après 20 ans. « C’était juste avant l’époque où les nerds sont devenus cools. Mais on n’y était pas encore : il était rejeté de la société parce qu’il était pauvre et il était rejeté de ses camarades d’écoles parce qu’il était un nerd. »

Malcolm a été lancé sur la Fox le 9 janvier 2000. La série, basée sur la vie de son créateur Linwood Boomer, se focalise sur Malcolm après son intégration dans la classe de surdoués. Les sept saisons qui suivent montrent les tentatives de Malcolm à vivre une enfance normale malgré le double poids de la pauvreté et de l’ostracisation sociale due à son intellect (dès le début, il est clair que Malcolm n’est pas simplement intelligent mais tout bonnement brillant).

« Ici, être intelligent, c’est comme être radioactif », se lamente Malcolm dans l’épisode pilote. Alors qu’il finit de parler, le plan de caméra suivant montre l’un des plans les plus iconiques de la série : une vision aérienne du rayon d’explosion autour de lui.

Twentieth Century Fox Film Corporation

Frankie Muniz (Malcolm) dans « Je ne suis pas un monstre » (saison 1, épisode 1).

Le fait que Malcolm ait si bien vieilli est surprenant si l’on prend en compte le virage opéré dans la culture nerd et la perception de celle-ci ces deux dernières décennies. Dans des films tels que Booksmart et 21 Jump Street, les gamins intelligents sont les gamins cools, et ce sont les conformistes ou les branchés qui ont du mal à s’intégrer. Le site de technologies The Next Web l’a très bien dit en 2016, déclarant qu’être geek c’est chic, que les gadgets technologiques ont leurs spectacles de type Fashion Week, et que les programmateurs informatiques sortent avec des top-modèles.

Michael Glouberman, le seul scénariste de Malcolm ayant travaillé sur les sept saisons mis à part Linwood Boomer, acquiesce.

« Il y a 20 ans, il n’y avait rien de tel que la culture nerd. C’était avant Big Bang Theory ou le ComicCon ou ce genre de choses. Nous voulions exacerber les sentiments d’aliénation et de frustration de Malcolm… on n’a jamais voulu que les choses se passent bien pour lui. »

Malcolm serait-il populaire aujourd’hui ?

« Il semble qu’il n’aurait certainement pas eu les mêmes problèmes aujourd’hui. Les enfants intelligents sont devenus les stars de la cour de récré », indique Andy Bobrow, un scénariste qui est arrivé au cours de la quatrième saison, puis a écrit pour des séries telles que Community ou Brooklyn Nine-Nine. « C’est comme si être à la marge était devenu le summum du cool. »

Tous les scénaristes interrogés ne sont pas du même avis. Eric Kaplan, un scénariste pour Malcolm et Big Bang Theory, et plus récemment auteur du livre Le Père Noël existe-t-il ? Une enquête philosophique, affirme que les nerds et les personnes équilibrées restent bloquées dans « une lutte darwinienne dans le monde des idées, des personnalités et des stratégies sociales. »

« De la même manière qu’une méduse se bat avec un vers dans l’océan, et que la méduse est capable d’adopter un gêne et d’intégrer le poison de ce gêne dans son propre ADN, il y a certaines choses que les nerds faisaient et qui ont été adoptées par les gens socialement aptes », explique Kaplan (bonne nouvelle, les scénaristes de Malcolm restent drôles). « On peut être beau gosse et aussi adorer Star Wars. Mais je ne pense pas qu’un beau gosse populaire et fan de Star Wars soit un nerd. »

« Malcolm n’est pas un personnage admirable. C’est un connard égoïste. »

Il est difficile de dire si Malcolm serait populaire en 2020, en grande partie du fait qu’être un nerd ne constituait pas le seul trait de caractère qui isolait le personnage.

Twentieth Century Fox Film Corporation

Frankie Muniz (Malcolm) dans « Embouteillage » (saison 2, épisode 1).

Malcolm et l’attitude toxique des nerds

Beaucoup des épisodes le plus mémorables de Malcolm sont ceux où son attitude est particulièrement toxique ou malsaine. Dans « Émancipation », Malcolm mène le reste de sa classe de têtes d’ampoules jusqu’à la crise psychotique en voulant défier son nouveau professeur élitiste. Malcolm se plaint incessamment de l’injustice de sa vie, souvent auprès de son meilleur ami Stevie, qui a des problèmes respiratoires et reste cloué à un fauteuil roulant. Ses illusions de grandeur deviennent délirantes lorsqu’il utilise ses gains aux jeux d’argent pour acheter une voiture. Dans un autre épisode, il passe des heures à se parler à lui-même alors qu’il est censé rendre visite à Stevie à l’hôpital.

« Malcolm n’est pas un personnage admirable, selon Kaplan. C’est un connard égoïste. »

« Malcolm n’était pas connu pour sa bonté, commente Bobrow. C’est une grande partie de la réussite de la série car cela a permis de compatir avec Lois. Quand Malcolm faisait une crise, alors venaient les moments où elle devait se montrer dure avec lui afin de lui apprendre à être humain. »

Malcolm fait son chemin vers la maturité en grande partie par le biais de son appréciation pour la perspective de sa mère. Tandis que Lois pouvait facilement être vue comme une mère colérique et casse-pieds (souvent compensée par l’attitude permissive du père), les scénaristes soutiennent qu’il y a une bonne raison pour laquelle Jane Kaczmarek a été nommée dans la catégorie Meilleure actrice principale dans une comédie aux Emmy Awards sept fois d’affilée, une pour chaque saison. Les fans de la série renvoient souvent à son monologue dans le dernier épisode, qui illustre parfaitement la voix d’autorité morale qu’elle a incarné tout au long de la série.

Ce monologue, qui a pris à Glouberman trois jours à écrire (« J’ai dû pleurer plusieurs fois pendant que je l’écrivais »), revient faire apparition dans vos fils d’actualité de temps en temps. Dans celui-ci, Lois essaie d’expliquer à Malcolm pourquoi il a besoin d’en baver avant de devenir président, plutôt que de devenir riche d’abord.

« Tu sais ce que c’est que d’être pauvre, et tu sais aussi ce que c’est que de travailler dur. Maintenant, tu vas apprendre ce que c’est que de balayer par terre et bouger ton cul, et en faire deux fois plus que tous ceux qui t’entourent. Et ça ne servira à rien parce qu’ils te regarderont toujours de haut. Et toi tu espéreras qu’ils t’apprécient tous, mais ça ne sera pas le cas. Et ça te brisera le cœur. Et ça te permettra d’avoir un cœur gros comme ça, d’ouvrir les yeux, et finalement tu réaliseras qu’il y a bien plus important dans la vie que de prouver qu’on est la personne la plus intelligente du monde. »

« Rick Sanchez est en fait Malcolm s’il n’avait jamais eu Lois comme mère. »

Bien plus qu’une femme râleuse et sans relief (comme elle a pu l’être représentée), Lois n’a de cesse de chercher à trouver justice durant l’ensemble de la série. Dans l’un des premiers épisodes, elle est licenciée de son travail mal rémunéré dans un supermarché après avoir obligé son fils Dewey à venir s’excuser pour avoir volé une onéreuse bouteille de cognac. Plus tard, elle passe un épisode tout entier à s’en prendre au système judiciaire à cause d’une amende de stationnement qu’elle conteste. Et bien que certaines de ses tactiques puissent paraître extrêmes, l’une des forces comiques de la série réside dans le fait que ses enfants terribles (qui, entre autres choses, ont détruit tous ses objets les plus chers et lui ont fait croire qu’elle avait le cancer) le méritent généralement.

« Dans ce discours, Lois incarnait Dieu d’une certaine manière en disant que les choses tournent mal dans le seul but d’acquérir de l’empathie et d’aider les autres », indique Bobrow, qui part sur un contre-exemple avec Rick Sanchez, le scientifique sociopathe de la série animée Rick et Morty. « On pourrait imaginer que Rick Sanchez est en fait Malcolm s’il n’avait jamais eu Lois comme mère. »

« Lois est vraiment un personne héroïque, soutient Keplan. L’idée que ces gens sont pauvres et que leur vie n’est qu’une succession d’humiliations était réaliste. Il n’y avait pas d’autre approche au conflit de classe qu’une vision morale inflexible. »

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Jane Kaczmarek (Lois) dans « Cours du soir » (saison 2, épisode 19).

En bref, ce que Lois comprenait, et ce que les scénaristes comprenaient, c’est que l’intelligence n’est en rien une garantie de comprendre réellement les difficultés rencontrées par une mère pauvre et smicarde. Outre la musique (dans un épisode, Malcolm réécrit laborieusement le jingle déjà existant d’une publicité pour son cours de musique), il s’agit probablement de la seule chose qu’il est difficile pour Malcolm d’apprendre.

En s’intéressant aux communautés de nerds contemporaines, il n’est pas difficile de trouver d’autres exemples de ce qu’il arrive aux nerds qui n’ont pas une mère comme Lois. Silicon Valley, la capitale des nerds, reste un endroit hostile pour les femmes, tout comme les entreprises et communautés de fans qui sont gérées par des hommes. L’intelligence peut mener à l’argent, à l’influence et au pouvoir. Elle peut même attirer les filles, comme Malcolm l’apprend. Mais elle ne fait pas de vous quelqu’un de bien.

Disney+. © DR
Disney+.

La plateforme de streaming Disney+ a fait une entrée fracassante ce mardi 12 novembre aux États-Unis, revendiquant plus de 10 millions d’abonnés en seulement 24 heures, avec une offre de films et de séries allant de l’ensemble des films d’animation Pixar à la nouvelle série originale dans l’univers Star Wars, The Mandalorian.

Mais, au grand dam des fans de Malcolm qui font savoir leur mécontentement sur les réseaux sociaux, et contrairement à ce qui avait été annoncé il y a quelques mois avant le lancement, aucune trace des sept saisons de la comédie sur Disney+. Pourtant, Disney avait bien racheté le groupe FOX (propriétaire de la série) plus tôt dans l’année, et certains titres figurent en ligne sur la plateforme, comme Les Simpson. Beaucoup d’autres, tels que la série X-Files elle aussi annoncée, ne sont finalement pas disponibles.

Alors, volonté d’étaler la parution de contenu, problèmes de droits ou changement de cap ? Une chose est sûre, c’est une chance de moins d’espérer enfin accéder à tous les épisodes de Malcolm en ligne à la parution de Disney+ en France, le 31 mars prochain.

Bryan Cranston fait le discours d'inauguration des Emmy Awards le 22 septembre 2019 à Los Angeles. © Television Academy
Bryan Cranston fait le discours d'inauguration des Emmy Awards le 22 septembre 2019 à Los Angeles.

Hier à Los Angeles se tenait la 71e cérémonie des Emmy Awards. Cet évènement qui récompense les meilleures séries et acteurs de l’année a d’ailleurs valu à Malcolm de nombreuses nominations dans son temps, et à Bryan Cranston quatre victoires pour son rôle de Walter White dans Breaking Bad.

Cette année, grande nouveauté, la cérémonie n’est plus présentée par un animateur spécifique, mais il fallait quand même une célébrité pour se charger de la traditionnelle séquence d’ouverture. Après une apparition de Homer Simpson, rapidement écrasé par un piano tombé du ciel, c’est Anthony Anderson, la star de la série Black-ish, qui se charge de chercher désespérément quelqu’un pour ouvrir la cérémonie… avant de tomber sur Bryan Cranston.

Une séquence bien évidemment nullement improvisée mais qui met à l’honneur Bryan Cranston, définitivement devenu très côté à Hollywood. Plutôt que de prendre le parti pris comique, l’acteur a pris un ton plus sérieux, évoquant le 50e anniversaire des premiers pas de Armstrong sur la lune afin de démontrer l’incroyable pouvoir de la télévision.

Un hommage au pouvoir de la télévision

Face au parterre de stars, Bryan Cranston a lancé son monologue :

« Il y a cinquante ans, Neil Armstrong a marché sur la lune, et à travers le pouvoir de la télévision, 600 millions de gens et 53 millions de foyers ont marché avec lui. Pas mal comme audience. J’avais 13 ans, et devant ma télé ce jour-là, je me suis ouvert à tout un univers de possibilités. Je pouvais être n’importe qui. Je pouvais aller n’importe où. Même Albuquerque. »

Bryan Cranston à la 71e cérémonie des Emmy Awards

Après un clin d’œil au lieu de tournage de Breaking Bad, Bryan Cranston a salué des séries telles que Game of Thrones, Stranger Things, Modern Family et This is Us.

« Cinquante ans plus tard, la télévision nous transporte encore dans des endroits lointains tels que Winterfell, le Monde à l’envers, et même le Paradis. Et elle nous fait entrer dans des familles où nous rigolons des Dunphy et nous pleurons avec les Pearson. La télévision n’a jamais été plus grandiose. La télévision n’a jamais autant compté. Et la télévision n’a jamais été aussi bonne. »

Bryan Cranston à la 71e cérémonie des Emmy Awards
Le coffret allemand Blu-ray © Turbine Media Group
Le coffret allemand Blu-ray "Malcolm" intégrant les 7 saisons de la série.

Alors que les fans allemands avaient dû se contenter uniquement des coffrets des trois premières saisons de Malcolm il y a quelques années, toujours à cause de problèmes de droits musicaux, l’éditeur Turbine Media Group a enfin trouvé un accord pour les saisons suivantes après quatre années de négociations. Après le Royaume-Uni et la France, l’Allemagne devient donc aujourd’hui le troisième pays à bénéficier de l’ensemble des aventures du petit génie en DVD… mais également pour la première fois sur un support Blu-ray !

Avant de crier victoire et de saliver à l’idée de découvrir Malcolm pour la première fois en glorieuse haute définition, sachez que ces Blu-ray ne proposent les épisodes qu’en version standard, la même que sur les DVD, mais qui sont réunis sur seulement 5 disques Blu-ray au lieu des encombrants 21 DVD. L’édition allemande propose les épisodes au format 16/9 mais aussi au format original « carré » 4/3, avec une option permettant d’ajouter des barres noires sur les côtés. Les bonus proposés sont ceux des éditions françaises, et l’anglais et l’allemands sont disponibles en piste audio. Le coffret de l’intégrale est disponible sur Amazon.de. Prix conseillé : 90 €. Contacté par Malcolm France, l’éditeur français des DVD L’Atelier d’images, indique que ce type de coffret n’est pas prévu dans l’hexagone actuellement.

Malcolm un jour en haute définition ?

Alors, peut-on espérer une sortie de Malcolm en Blu-ray proposant une véritable haute définition ? Si les épisodes existent bien en « haute définition », qui a d’ailleurs été proposée lors de sa mise en ligne sur le site de streaming américain Hulu, il semble improbable qu’une édition Blu-ray puisse voir le jour.

En effet, bien que techniquement disponibles en HD, les 5 premières saisons ont été gonflées à partir des bandes master SD. Seules les deux dernières saisons existent en réelle haute définition. Il faut rappeler que la série a été tourné sur film 16mm. Comme pour la plupart des programmes de cette époque, les bobines étaient scannées au standard SD 480i de sorte à stocker les prises de vues sur des cassettes Betacam numériques afin de permettre un montage efficace des épisodes.

Les saisons 6 et 7 ont eu le droit à un nouveau procédé de transfert direct en 1080p avec montage sur des plateformes plus récentes. La disponibilité de Malcolm en haute définition repose sur la volonté des studios à financer un nouveau transfert de toutes les bobines et de remonter les épisodes des 5 premières saisons bout à bout.

Contacté par Malcolm France, l’éditeur français L’Atelier d’images indique qu’aucune édition de Malcolm en Blu-ray sur le territoire français n’est à l’ordre du jour.

Cependant, l’espoir n’est pas mort : ce travail titanesque a déjà été mis en œuvre pour d’autres séries comme Friends, That ’70s Show ou encore X-Files, alors, il ne serait pas surprenant que la série soit mise en ligne en haute définition sur la plateforme Disney+, qui devrait débarquer en France courant 2020.

Acheter le Blu-ray sur Amazon Allemagne

Le film <em>Breaking Bad<em>, <em>El Camino</em>. © Netflix
Le film Breaking Bad, El Camino.

Après de nombreuses rumeurs et une fausse alerte, enfin du concret ! L’acteur Aaron Paul a révélé dans une interview au New York Times hier que le film Breaking Bad, intitulé El Camino, sera disponible sur la plateforme de streaming Netflix le 11 octobre prochain.

NetflixL’histoire se déroulera directement après les évènements de la fin de Breaking Bad, où le personnage interprété par Bryan Cranston, Walter White, trouvait la mort après être devenu baron de la drogue. Peu de détails ont été révélés, mis à part une bande-annonce cryptique (à visionner ci-dessus), mais on sait qu’on y suivra Jesse Pinkman (Aaron Paul), l’acolyte de Water, dans sa traque par les autorités.

Le film, écrit et réalisé par le créateur de la série Vince Gilligan, a été tourné dans le plus grand secret au Nouveau-Mexique à la fin de l’année dernière. À l’époque, Bryan Cranston avait confirmé l’existence d’un film, mais on ignore encore si l’acteur y fera une apparition. « Tout ce que je peux dire, a déclaré Aaron Paul quant à la présence de Cranston, c’est que je pense que les gens seront ravis de ce qu’ils vont voir. »

© DR
"Malcolm" est diffusée sur W9 (photomontage).

Malcolm reste une valeur sûre pour les chaînes du groupe M6, et sa diffusion estivale sur W9 est un franc succès comme nous vous l’avions déjà fait remarquer.

À partir de cette semaine, W9 a donc décidé d’avoir recours aux aventures du petit génie non seulement tous les après-midis de semaine comme depuis début juillet, mais également le dimanche après-midi de 12h40 à 17h55, en lieu et place de la série Body of Proof. Il s’agit là d’un moyen sûr pour la chaîne de consolider son audience tout au long de la semaine.

Ce seront donc pas moins de 25 heures de Malcolm qui seront proposées chaque semaine, soit 55 épisodes. Pas étonnant donc que la chaîne fasse usage d’une multi rediffusion des épisodes, dont nous vous avions expliqué la logique. Pour suivre le détail de quel épisode regarder et quand, n’hésitez donc pas à consulter notre guide de diffusions.

Enfin, selon nos confrères de Toutelatélé, qui cite les chiffres issus de Médiamétrie, la diffusion de Malcolm ces cinq dernières semaines a permis à la chaîne de rivaliser avec les séries policières de C8 et TMC et même parfois permettre à la chaîne d’être leader de la TNT.

Semaine Nombre de téléspectateurs Part d’audience (4 ans et +)
1-5 juillet 132 000 1,6%
8-12 juillet 225 000 2,1%
15-19 juillet 278 000 2,5%
22-26 juillet 230 000 2,3%
29 juillet – 1er août 224 000 2,9%
Christopher Masterson et sa femme Yolanda Pecoraro. © DR
Christopher Masterson et sa femme Yolanda Pecoraro.

Après plus de quatre années de relation et des fiançailles en juin 2018, il aura fallu à Christopher Masterson et sa compagne Yolanda Pecoraro un an pour préparer le mariage de leurs rêves. Le couple s’est dit oui le 25 juin dernier dans la chic station balnéaire de Ravello, au sud de l’Italie.

Yolanda Pecoraro, c’est une américaine de 34 ans née d’un père italien et nicaraguayenne, mannequin et également apprentie actrice qui a fait de la figuration dans quelques court-métrages et séries télé. Rappelons que depuis quelques années, Masterson a laissé de côté sa carrière d’acteur pour se produire en tant que DJ.

Cadre somptueux et invités de marque

La fête de mariage a eu lieu dans le magnifique parc de la Villa Cimbrone, hôtel cinq étoiles surplombant la mer Méditerranée. Les époux ont choisi un cadre très chic mais épuré, avec un accompagnement musical fourni par un duo guitare et accordéon. Le menu était naturellement basé sur des recettes traditionnelles du Sud de l’Italie accompagnées de vins locaux.

Parmi les invités, on pouvait croiser quelques célébrités dont des noms de Hollywood : Casey Affleck, acteur oscarisé et frère de Ben (Interstellar, Manchester by the Sea), Louis Leterrier (Le Transporteur, L’incroyable Hulk, Maintenant tu me vois), Eric Balfour (Haven), Neil Jackson (Quantum of Solace, Nocturnal Animals) ou encore Laura Vandervoort, plus connue pour avoir joué le rôle de celle de Kara dans la série Smallville. D’autres proches étaient également présents, dont Ilaria Urbinati, styliste italienne de nombreuses célébrités (dont Bradley Cooper et Rami Malek), le joueur de football Nick Boyle, le batteur Justin Peroff, le patineur Eric Koston, l’auteur de jeux vidéo Jason Rubin mais aussi Phil Johnston, connu pour son travail aux studios d’animation Walt Disney en tant que co-auteur de Ralph et Zootopia.

Un mariage scientologue

Dans la liste d’invités de ce mariage, on retrouve de nombreux membres de l’Église de scientologie. Et pour cause, Christopher Masterson appartient à cette organisation controversée. Sa femme en fait également partie, celle-ci ayant été d’ailleurs brièvement été choisie par la secte pour fréquenter Tom Cruise juste après son divorce avec Katie Holmes, la relation n’ayant duré qu’un petit mois.

Qu’est-ce que la Scientologie ? Considérée comme une secte dans de nombreux pays dont la France, la Scientologie est un mouvement spirituel fondé aux États-Unis dans les années 1950 par Ron Hubbard. Elle prétend accroître, par la pratique, le niveau de conscience spirituelle de l’individu, tout en fournissant des solutions « pratiques » pour la vie quotidienne.

Surnommée la « Secte des Stars », l’Église de Scientologie compte parmi ses adeptes de nombreuses célébrités. L’Église de Scientologie a néanmoins beaucoup de détracteurs et suscite de nombreuses controverses, notamment d’anciens membres se plaignant d’avoir été exploités en temps et/ou en argent, et un prosélytisme jugé excessif.

Un père absent

Membre de la famille manquant à la fête ? Le père d’adoption de Christopher Masterson, Joe Reaiche, ancien rugbyman australien et membre historique de l’Église de Scientologie. Lorsque ce dernier s’installe aux États-Unis après sa carrière sportive, il épouse Carole Masterson, alors divorcée et mère de deux jeunes garçons, Danny et Christopher, qu’il élèvera comme ses propres fils.

Mais en 1995, alors que les enfants participent à leurs premiers castings, le couple divorce après 11 ans de mariage, alors que Joe Reaiche décide de quitter l’organisation où il est haut placé. La famille désormais convertie, Joe décide de faire profil bas et de ne pas critiquer frontalement l’organisation jusqu’en 2004, où l’Église de Scientologie le désigne comme personne « répressive » et impose à Christopher et le reste de sa famille de couper tous les ponts.

En 2015, l’homme confiait ses regrets par rapport à son impact sur ses enfants, dont les 4 frères et soeurs ont tous percé dans les séries télé, non sans l’aide de l’Église de scientologie, mais au prix d’un drame familial.

« Si je les contactais, leur réponse serait de me dire que j’ai tort, que je suis démoniaque et que la seule solution pour moi est de réintégrer l’église. C’est ce qu’on leur a instillé. Mes enfants sont de bonnes personnes mais elles ont subi un lavage de cerveau. »

Joe Reaiche au Daily Mail